En 1996, Sotheby’s New-York mettait aux enchères l’un des bijoux les plus étonnants de l’iconographie américaine: le collier de trois rangs de fausses perles de Jacqueline Kennedy. Estimé à la modeste somme, déjà bien trop élevée, de 500 à 700 dollars, ce collier mythique, admiré sur toutes les photos de Vogue à Paris Match, s’est vendu pour la coquette somme de de 211’500 dollars. La provenance du bijou et son aura culturelle ont largement surpassé la valeur intrinsèque du matériau. Il est resté dans l’imaginaire collectif comme le symbole du style et de l’élégance de Jackie, devenue Onassis. L’histoire n’en reste pas là. Alors que la série dramatique «Love Story: John F. Kennedy Jr. & Carolyn Bessette» déferle sur les écrans en ce début d’année 2026 (sur Disney Channel en Europe), la figure de Jackie O. revient sous les projecteurs. Les médias se sont emparés de l’anecdote des perles pour illustrer l’importance de l’héritage Kennedy et la fascination persistante pour leurs objets personnels. En février 2026, Sotheby’s a remis en lumière l’histoire de ces perles iconiques dans ses propres publications et contenus média (posts en ligne, podcasts, vidéos), avec des commentaires de responsables de la maison de ventes. Même fausses, ces perles restent un symbole intemporel de Jackie O., et le mythe continue de briller, que ce soit sur les écrans ou dans les enchères historiques. cdv
Quand des perles historiques sont en «TOC»


