Temps de lecture

5m 16s

Share

L’industrie horlogère se répand sur la toile

A toute chose malheur est bon, dit-on. La calamité qui s’abat sur l’économie en général et sur l’horlogerie en particulier, oblige cette dernière à trouver des solutions dans le monde virtuel: après les boutiques, les musées et les salons se digitalisent également. Le coup d’arrêt a été brutal. Dès le 16 mars en Suisse, commerces et entreprises ont dû mettre la clé sous le paillasson, obéissant aux directives gouvernementales contre la propagation du coronavirus. Déjà impactées par la chute des ventes en Asie, les manufactures horlogères ont été contraintes de tirer la prise – littéralement – pour une durée indéterminée. Une première dans l’histoir . . . Abonnez-vous à la Gold'Or pour continuer

Veuillez vous connecter svp.

Si vous n'avez pas d'abonnement Gold'Or,
vous pouvez vous abonner ici.

Thèmes similaires

Trade
 

Après Baselworld, Genevaworld?

Pendant le salon Watches & Wonders, de nombreuses marques de montres et de bijoux exposent à Genève dans différents autres lieux.

plus
Watches

Peut-on gagner de l’argent avec des montres d’occasion?

Ventes aux enchères et plateformes digitales ont fait exploser le commerce des montres vintages. Mais peut-on vraiment gagner de l’argent en revendant des montres d’occasion?

plus
Watches

Vincent Calabrese parvient à tuer le spiral

Le génial horloger Vincent Calabrese est l’inventeur d’un nouvel organe oscillant qui remplace le ressort-spiral par deux lames élastiques.

plus